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Revue de presse 2012

vendredi 30 novembre 2012, par françoise

  • Le syndrome de la Reine Rouge Une théorie très originale de la société comme système à production maximale d’entropie, par un ancien astronome. Résumé d’un séminaire présenté à l’institut Momentum.
  • ici, un reportage sur la fracturation hydraulique aux Etats-Unis : Quand les fermiers achetaient 1730 m^3 d’eau 30$, les compagnies pétrolières l’achètent1500$. La sécheresse détruit les récoltes, les fermiers deviennent revendeurs d’eau en pompant gratuitement dans le fleuve. Les villes utilisent les impôts versés par les compagnies pétrolières pour subventionner l’eau aux habitants, qui n’ont pas le droit d’arroser leur jardin. Les produits toxiques utilisés pour le "fracking" polluent l’air et l’eau polluée est réinjectée 3000m sous terre. Le système est économiquement rentable...
  • Un interview du père du réchauffement climatique Wallace S. Broecker et son article dans Science en 1975 à télécharger ici
  • Dans cet article paru dans Nature Jeremy Grantham, le responsable d’une des plus grandes sociétés de gestion de fonds d’investissement, implore les scientifiques de s’investir dans la lutte contre le réchauffement climatique.
  • Le climat va t-il réagir avec violence ou douceur au coup de fouet humain, nos émissions de gaz à effet de serre  ? Plutôt avec violence, répond un article paru dans la revue Science. Signé de John Fasullo et Kevin Trenberth, il conclut que « les modèles climatiques les plus sensibles [à la perturbation anthropique, ndlr] fonctionnent mieux et les modèles les moins sensibles ne sont pas capables de bien reproduire des aspects décisifs du climat actuel ». (image, l’albedo planétaire, le pourcentage d’énergie solaire réfléchie, le 20 juin 2005, vu par l’instrument Ceres du satellite Terra de la Nasa).

Les deux scientifiques se sont attaqués à l’un des points noirs de la prévision climatique. Entre les modèles qui promettent une réaction douce du climat aux émissions de gaz à effet de serre et ceux qui menacent d’un coup de bambou, la différence est grande. En températures globales, les premiers aboutissent à une hausse de 1,5°C en fin de siècle, pour un doublement de la concentration en gaz carbonique dans l’atmosphère, les seconds affichent 3°C. Avec un scénario d’émissions plus fortes, la fourchette va de 3°C à 6°C.
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  • A paper published in the journal Science in August 1981 made several projections regarding future climate change and anthropogenic global warming based on manmade CO2 emissions. As it turns out, the authors’ projections have proven to be rather accurate — and their future is now our present. The paper, written by a team of atmospheric physicists led by the now-controversial James Hansen at NASA’s Institute for Space Studies at Goddard Space Flight Center, was recently rediscovered by researchers Geert Jan van Oldenborgh and Rein Haarsma from the Royal Netherlands Meteorological Institute (KNMI). Taking a break from research due to illness, the scientists got a chance to look back through some older, overlooked publications. “It turns out to be a very interesting read,” they noted in their blog on RealClimate.org.

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  • Paleoclimate data show that climate sensitivity is 3°C for doubled CO2, including only fast feedback processes. Equilibrium sensitivity, including slower surface albedo feedbacks, is 6°C for doubled CO2 for the range of climate states between glacial conditions and ice- free Antarctica. Decreasing CO2 was the main cause of a cooling trend that began 50 million years ago, large scale glaciation occurring when CO2 fell to 425±75 ppm, a level that will be exceeded within decades, barring prompt policy changes. If humanity wishes to preserve a planet similar to that on which civilization developed and to which life on Earth is adapted, paleoclimate evidence and ongoing climate change suggest that CO2 will need to be reduced from its current 385 ppm to at most 350 ppm. The largest uncertainty in the target arises from possible changes of non-CO2 forcings. An initial 350 ppm CO2 target may be achievable by phasing out coal use except where CO2 is captured and adopting agricultural and forestry practices that sequester carbon. If the present overshoot of this target CO2 is not brief, there is a possibility of seeding irreversible catastrophic effects.
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  • The operation of observatories at remote sites presents significant demands for electrical energy. The use of renewable energy may become the solution to cope with the ever rising prices for electrical energy produced from fossil fuels. There is not only a purely commercial aspect, but also the carbon footprint of observatory activities has to be considered. Aa a first step on the way to "greener" Paranal Observatory, we propose the installation of a solar cooling system for the cooling of the telescope enclosures, using the abundant insolation that is freely available in the north of Chile. Further into the future, feasible options for photovoltaic and wind energy could supply the needs of the Paranal Observatory in a sustainable manner.

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